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L’effet de la pandémie sur l’activité physique des filles et des femmes

Une partie de la population québécoise a diminué la pratique d’activités physiques durant la pandémie, un constat qui ressort surtout chez les jeunes, mais pas chez les femmes.

Publié le 5 novembre 2021

Faits

saillants

Faits saillants

  • Les filles et les femmes sont généralement moins actives physiquement que les garçons et les hommes, une tendance qui persiste dans le contexte de la pandémie.
  • Pendant la pandémie, la proportion de personnes actives tend à diminuer, surtout chez les jeunes, sauf chez les femmes où l’on constate une légère augmentation entre 2018 et 2020.

Activité physique autodéclarée (60 minutes par jour en moyenne) chez les jeunes au Québec, 2018 et 2020 (%)

En 2018, 45,4% des filles de 12 à 17 ans pratiquaient une activité physique en moyenne 60 minutes par jour, contre 57,4% chez les garçons du même âge. Tandis qu’en 2020, 35,5% des filles de 12 à 17 ans pratiquaient une activité physique en moyenne 60 minutes par jour, contre 39,9% chez les garçons du même âge.

Activité physique autodéclarée (150 minutes par semaine) chez les femmes et les hommes au Québec, 2018 et 2020 (%)

En 2018, 44,8% des femmes de 18 ans et plus pratiquaient une activité physique au moins 150 minutes par semaine, contre 56,5% chez les hommes du même âge. Tandis qu’en 2020, 46,3% des femmes de 18 ans et plus pratiquaient une activité physique au moins 150 minutes par semaine, contre 53,8% chez les hommes du même âge.

Notes

  • Ces données sont basées sur le nombre de minutes d’activité physique pour qu’une personne soit déclarée physiquement active, soit 60 minutes en moyenne chaque jour d’activité physique d’intensité modérée à élevée pour une personne de 12 à 17 ans, et au moins 150 minutes chaque semaine d’exercice physique d’intensité modérée à élevée pour une personne de 18 ans et plus.
  • La pandémie de la COVID-19 a eu des répercussions majeures sur la collecte de données de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC). Les données de 2020 doivent donc être utilisées avec prudence, particulièrement lors d’estimations pour de petites sous-populations ou lors de comparaisons avec les autres années de l’ESCC.

Source : Statistique Canada (2021), Tableau 13-10-0096-01, Caractéristiques de la santé, estimations annuelles.

Ce contenu a été préparé par Marie-Hélène Provençal du Conseil du statut de la femme.